Pour accéder à toutes les fonctionnalités de ce site, vous devez activer JavaScript. Voici les instructions pour activer JavaScript dans votre navigateur Web.
Direction de la recherche fondamentale
Présentation de la Direction de la recherche fondamentale
Retrouvez toutes les ressources multimédia de la DRF
Vous voulez participer au développement de la recherche dans le domaine de la santé, des bioénergies, des énergies,de la physique, de la chimie, des sciences du vivant ? Vous souhaitez un parcours professionnel motivant dans une communauté scientifique pluridisciplinaire ? Rejoignez les équipes de la DRF, ouvertes à la fois sur la recherche internationale et le monde industriel.
Une collaboration portée par le CEA-Irig a identifié des protéines végétales capables de lier l’uranium in vivo. Parmi elles, la protéine GRP7 dont la capacité à se lier à l’ARN est alors bloquée, leur a permis de révéler un tout nouveau mécanisme de toxicité.
Dans le cadre d'une collaboration internationale menée par le CEA-Iramis, des chercheurs ont démontré le contrôle cohérent et la lecture « single-shot » de qubits de spin nucléaire individuels dans un cristal solide. Cette étude établit une nouvelle plateforme combinant des temps de cohérence exceptionnellement longs et une interface efficace avec des circuits supraconducteurs, ouvrant la voie à la conception d'ordinateurs quantiques plus fiables.
Une équipe du CEA-Joliot a dirigé une étude qui a permis de comprendre les mécanismes qui régulent la formation des centres Fe-S, des clusters constituants les sites actifs de nombreuses protéines et dont la déficience entraîne des pathologies sévères. Ces travaux constituent une avancée majeure pour le développement de futurs traitements de maladies telles que l’ataxie de Friedreich.
Des chercheurs du CEA-Irig ont montré, pour la première fois chez les plantes, qu’il est possible de modifier l’activité des gènes à l’aide d’une technologie d’édition épigénétique, avec des effets observables à plusieurs niveaux, depuis les mécanismes moléculaires jusqu’au développement de la plante entière.
Pour améliorer l’évaluation de l’état des parois exposées au plasma au sein des machines de fusion, le CEA-IRFM a développé LLM4PPO : un modèle d’IA générative multimodale. Capable d’analyser automatiquement les images infrarouges des composants face au plasma du tokamak WEST, cet outil offre un appui décisionnel rapide aux experts de la protection de la première paroi.
Une collaboration européenne menée par le CEA-Iramis a développé une nouvelle stratégie de conception de nano-assemblages utilisés comme enveloppe autour du principe actif de médicaments. Ces nano-assemblages dits PEGylés ont pour particularité d'avoir une morphologie et des propriétés mécaniques qui peuvent être modulées par la température. Une caractéristique intéressante pour optimiser la délivrance du principe actif dans l'organisme.
En 2025, le CEA a officiellement lancé son programme de recherche à risque, baptisé « Audace ! ». Cette initiative d'envergure mobilise l'ensemble des domaines de recherche du CEA, ainsi que plus de 80 partenaires académiques dans toute la France, autour de 46 actions d'amorçage et de 10 projets structurants. Parmi eux, le projet Intrication Attoseconde explore les propriétés quantiques de la matière.
Le 17 décembre 2025, la construction du site sud du CTAO (Cherenkov Telescope Array Observatory, observatoire du réseau de télescopes Tcherenkov) a été officiellement lancée dans le désert de l’Atacama, au Chili. Cet événement marque une étape importante pour l’astronomie des hautes énergies et revêt une importance particulière pour le CEA-Irfu, pleinement mobilisé dans le développement de l’observatoire.
A l'initiative de l'association Femmes et Sciences, une commission d'experts a dévoilé 72 noms de femmes scientifiques à graver sur la Tour Eiffel. L'objectif : rendre hommage aux contributions majeures des femmes dans le domaine scientifique. Parmi elles, quatre figures qui ont marqué la recherche fondamentale au CEA.
Le projets AGROCHRONO auquel participe le LSCE (CEA/CNRS/UVSQ) a rejoint le projet MAFBI sur leur terrain de recherche au Pakistan. Objectif : étudier comment l’agropastoralisme s’est développé dans la région d’Asie du Sud-Ouest à partir du 10ème millénaire avant notre ère. Les premières missions consistent en des prospections géoarchéologiques, l’étude des techniques d’élevage locales et l’ouverture de chantiers de fouilles.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.